Une flambée de violence à Goma alimente le scénario du pire

Un an, c’est trop pour les pauvres. ». Au lendemain du passage à Kinshasa et à Goma de Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU et envoyée spéciale du président Trump, Goma exprimé un sentiment largement répandu : la population renâcle devant le nouveau délai d’un an qui a été donné à la Commission électorale, la Ceni, pour organiser des élections qui auraient dû initialement avoir lieu en 2017. Alors que des appels à la grève, à une nouvelle journée « Ville morte » avaient circulé dans tout le pays, lancés par le mouvement politico-citoyen Telema Ekoki, c’est à Goma que le mot d’ordre a été le plus suivi : une manifestation a été organisée par le collectif d’actions de la société civile (Casc) dont fait notamment partie le mouvement Lucha (Lutte pour le changement) et qui se plaint quelquefois d’être noyauté par des provocateurs à la solde du pouvoir.

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