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Pauline « Tout ce que je sais, c’est que ça fait mal »

Si elle avait suivi son cœur, Pauline n’aurait pas avorté. Son bébé, elle était prête à l’accueillir, mais sous la pression d’un compagnon intransigeant, elle a cédé. Le jour où elle a avorté, elle aimerait tant l’effacer de sa mémoire. À tel point qu’elle est allée jusqu’à brûler ses vêtements qui lui rappelaient un acte qu’elle juge « purement technique et inhumain ».

« J’ai toujours imaginé que ce serait un garçon. Aujourd’hui, il aurait 27 ans, imagine Pauline, qui a avorté à l’âge de 22 ans, à huit semaines de grossesse. Un enfant, c’est toujours un cadeau. Mieux vaut encore l’abandonner à la naissance que d’avorter », juge-t-elle aujourd’hui.

Des cauchemars où elle se voyait en train de tuer ses enfants à l’insupportable bruit de la soufflerie de son aspirateur, Pauline a gardé des séquelles de cette intervention. « A chaque date d’anniversaire de mon bébé, je me retrouvais à l’hôpital avec d’incroyables douleurs au ventre », se souvient-elle.

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