Le vélo, un miracle permanent

Qu’est-ce qui pèse une quinzaine de kilos, peut en déplacer 70 à 80 sans coup férir et les déposer comme une fleur cinq kilomètres plus loin le tout en l’espace de quinze minutes ? Qu’est-ce qui était à sa naissance un luxueux loisir de bourgeois, est devenu ensuite le mode de déplacement de la classe ouvrière, a été dénigré et chassé de l’espace public mais est en train d’y faire un retour en force ? Qu’est-ce qui peut être indifféremment adopté par des utilisateurs de toutes les origines sociales et culturelles et redevient un symbole de liberté, d’intelligence, de bonne humeur, de progrès et de modernité ? La bicyclette, c’est un miracle technologique. Grâce soit rendue au baron Drais, l’inventeur allemand de la draisine, le vélo sans pédale. Remerciements éternels au carrossier français Michaux et à son fils pour y avoir ajouté des pédales. A l’Ecossais Dunlop, inventeur du pneu. Et à l’ingénieur français Loubeyre, qui imagina le dérailleur.

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