La Belgique prête main-forte à

la police kazakhe

Récit

Les occupants de l’appartement bruxellois n’ont pas entendu les policiers entrer. Vers 6h30, mardi 1er octobre, le domicile de Botagoz Jardemalie, une opposante kazakhe réfugiée politique, est perquisitionné par des officiers de police judiciaire. Les hommes utilisent probablement une clé spéciale, ils ne forcent pas l’entrée. Ce n’est pas Mme Jardemalie qu’ils sortent de son sommeil, mais bien sa mère de 70 ans, son fils de 25 ans et son neveu.

« J’étais au parlement du Conseil de l’Europe à Strasbourg ce jour-là, dans le cadre de mes activités de militante des droits humains », raconte Bota Jardemalie, que nous rencontrons dans le patio d’un grand hôtel bruxellois. « Ma mère et mon fils ont été réveillés en sursaut par des hommes armés, vous imaginez le choc. »

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