Des micro-animaux belges

envoyés en virée dans l’Espace

Ils ont beau n’avoir qu’une taille variant entre 50 microns et 3 millimètres, « ce sont bien des animaux », précise la professeure Karine Van Doninck, biologiste à l’UNamur et coordinatrice principale du projet « Rise », pour « Rotifers In SpacE » (« Rotifères dans l’Espace »). « Ils ont un système nerveux, un système digestif, une musculature, des organes reproducteurs. » Mais il faudrait plutôt dire « elles », parce qu’on n’a jamais découvert de rotifères mâles : la femelle se reproduit par clonage. Mais si sa structure cellulaire « ressemble » à celle d’un humain, les rotifères font preuve d’une capacité peu commune : ils peuvent être totalement desséchés ou gelés jusqu’à - 80ºC, et ce pendant plusieurs années, tout en restant vivants ! « Ils deviennent métaboliquement inactifs, mais ils se réveillent dès qu’on les réhumidifie ou qu’on les réchauffe », précise la biologiste.

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