Mémo pour demain : ne pas oublier d’effacer les parenthèses

On le disait affaibli, déstabilisé, en crise… l’Etat est redevenu puissant, il a repris le contrôle, a retrouvé le goût de la sanction.

Il est aussi devenu liberticide. Ça lui a pris une semaine de rogner notre liberté de réunion et d’association (mille, cent, puis deux personnes maximum, si ça ce n’est pas de l’exponentiel). Notre liberté de circulation : seuls les déplacements essentiels – et ce n’est ni Robert ni Larousse qui les définissent mais le Conseil national de sécurité, dont on avait découvert l’existence lors de cette autre menace, terroriste celle-là – sont autorisés, les frontières sont fermées.

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