La relance à 1.800 milliards patine sur « l’Etat de droit »

Ne dit-on pas que la meilleure défense, c’est l’attaque ? A la veille de la publication par la Commission européenne de son tout premier rapport sur l’Etat de droit dans l’ensemble de l’UE, Viktor Orban, qui se sent visé (à raison…), a dégoupillé sa grenade. Dans une démarche peu commune, le chef du gouvernement hongrois a écrit à la présidente de l’exécutif européen pour exiger la… démission de sa vice-présidente Vera Jourova, en charge des Valeurs et de la Transparence, chargée de dévoiler ce rapport mercredi aux côtés de son collègue à la Justice, Didier Reynders. Jourova sera en tout cas boycottée, prévient Orban. En cause, l’accusation formulée par la commissaire selon laquelle la démocratie hongroise ne serait pas « illibérale » (comme le revendique Orban lui-même) mais ill, en anglais : « malade ». Une « humiliation », dénonce le Premier ministre hongrois.

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