Surréel

Budget 2011, entrée en guerre : les « affaires courantes » galopent !

Leterme II, gouvernement en « affaires courantes » ? Constitutionnellement vrai mais politiquement faux.

Comment qualifier un exécutif qui boucle le budget de l’Etat, prenant ainsi « la » décision majeure en politique intérieure ? Comment qualifier celui, le même, qui engage le pays dans une intervention militaire, « la » décision majeure en politique extérieure ? Intérieur, extérieur : les « affaires courantes » galopent.

Pour autant, tout cela est, disions-nous, constitutionnellement correct. Poser la question à Francis Delpérée, c’est y répondre : « Est-ce qu’il y a urgence ? Nécessité ? Auquel cas on se retrouve dans le canevas des affaires courantes. » CQFD. Ajoutez que, chez nous, la décision de s’engager militairement est toute du ressort de l’exécutif (aux Pays-Bas, par exemple, le Parlement tranche), et vous aurez compris que, a fortiori, nos « affaires courantes » pèsent d’un certain poids.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct