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TROIS DAMES CONTRE UNE

On nous pose parfois la question: Trois dames contre une, est-ce gagnant? Un exemple classique de nullité - considéré par certains comme une anomalie du jeu de dames, (mais le «pat» aux échecs est-il plus logique?) - est celui de trois dames contre une. Il existe une multitude de positions gagnantes (démontrées par F. Bolzé dans un ouvrage publié à Lyon en 1901) quand le détenteur des trois dames domine la ligne du milieu (aussi appelée grande diagonale de 5 à 46), par un jeu correct, la dame unique échappe facilement aux divers pièges dont le nombre est cependant très grand. Déjà en 1787 (éd. Manoury, Paris), on publia un poème didactique démontrant la nulle ou remise pour le détenteur de la ligne du milieu:

Une dame par trois ne peut être soumise

Oui, seule contre trois la partie est remise

Surtout si, profitant du moment et du lieu,

Pour asile elle a pris la ligne du milieu.

De ce fort redoutable une fois la maîtresse

Tranquille, elle ne craint ni la force

[ni l'adresse.

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