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Speer, l'architecte du diable

Voici 60 ans tout juste, s'achevait le procès des dignitaires nazis à Nuremberg. Albert Speer, alors âgé de 40 ans, est un des rares parmi les 22 accusés pour crimes contre l'humanité à ne pas être condamné à mort. Speer avait effectivement adopté une position différente de celle de la plupart des autres militaires et fonctionnaires du régime nazi jugés par les puissances victorieuses puisqu'il avait plaidé coupable. Il sera condamné à 20 ans de prison, qu'il purgera à Spandau et sera libéré en 1966. Il mourra en 1981.

Le documentaire-fiction allemand en trois longues parties (96 minutes chacun) s'ouvre sur le moment où, dans sa prison, Speer découvre l'énoncé de l'acte d'accusation. Choqué, il affirme, au contraire de Goering ou Ribbentrop, que « l'histoire exige un pareil procès » même s'il prétend aussi qu'il n'avait pas soupçonné tous ces crimes. Dans son autobiographie, il réitérera qu'il n'était pas impliqué dans l'Holocauste et se donnera l'image d'une victime.

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