Le cancer pédiatrique, entre rires et larmes

A l’hôpital des enfants Reine Fabiola
: «
Le pire, c’est de ne pas pouvoir sortir, d’être en permanence à l’intérieur...
»
A l’hôpital des enfants Reine Fabiola : « Le pire, c’est de ne pas pouvoir sortir, d’être en permanence à l’intérieur... » - P.-Y. Thienpont.

C ’est le moment d’être courageux… C’est l’heure des plateaux-repas de l’hôpital. » La tirade fait rire une bonne partie de la salle lors de la première de la pièce écrite par Gilles Dal, scénariste de Tout va très bien, qui se joue à partir de ce week-end jusqu’à fin février au Théâtre de la Toison d’Or à Bruxelles (1). Inspirée de son histoire commune avec son ex-femme, Delphine Heenen, Gilles Dal détourne, par le biais de l’humour, les différentes réactions auxquelles fait face une famille dont le fils est atteint d’un cancer. « Raconter notre histoire avec ironie, c’était en quelque sorte lâcher les soupapes », explique le scénariste.

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